Mishnah
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Talmud sur Avoda Zara 5:4

הַמַּנִּיחַ יֵינוֹ בְקָרוֹן אוֹ בִסְפִינָה וְהָלַךְ לוֹ בְקַפַּנְדַּרְיָא, נִכְנַס לַמְּדִינָה וְרָחַץ, מֻתָּר. אִם הוֹדִיעוֹ שֶׁהוּא מַפְלִיג, כְּדֵי שֶׁיִּשְׁתֹּם וְיִסְתֹּם וְיִגֹּב. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, כְּדֵי שֶׁיִּפְתַּח וְיָגוּף וְתִגֹּב. הַמַּנִּיחַ נָכְרִי בַחֲנוּת, אַף עַל פִּי שֶׁהוּא יוֹצֵא וְנִכְנָס, מֻתָּר. וְאִם הוֹדִיעוֹ שֶׁהוּא מַפְלִיג, כְּדֵי שֶׁיִשְׁתֹּם וְיִסְתֹּם וְיִגֹּב. רַבָּן שִׁמְעוֹן בֶּן גַּמְלִיאֵל אוֹמֵר, כְּדֵי שֶׁיִּפְתַּח וְיָגוּף וְתִגֹּב:

Si quelqu'un laissait son vin sur un chariot ou sur un bateau [avec un gentil], et qu'il prenait un raccourci, [partant par une porte et revenant par la porte opposée] —s'il est entré dans la ville et s'est baigné [dans les bains], il (le vin) est permis. [Car puisque le gentil ne savait pas qu'il resterait à l'écart, il craindrait (son retour prématuré) et ne toucherait pas au vin.] R. Shimon n. Gamliel dit: [Ce n'est pas interdit tant qu'il ne reste pas à l'écart] assez longtemps pour qu'il l'ouvre et fasse un autre bouchon et [pour la fermeture] sèche. Si quelqu'un laisse un gentil dans la boutique, même s'il (le juif) entre et sort, c'est permis. Et s'il l'informe qu'il s'en va au loin [et qu'il s'éloigne de lui, et qu'il reste assez longtemps [pour lui] pour l'ouvrir et le refermer et [pour que la fermeture] sèche], [c'est interdit]. R. Shimon n. Gamliel dit: [Ce n'est pas interdit tant qu'il ne reste pas à l'écart] assez longtemps pour qu'il l'ouvre et fasse un autre bouchon et [pour la fermeture] sèche. [La Michna nous informe du différend entre R. Shimon b. Gamliel et les rabbins dans ces trois cas. Car s'il enseignait [seulement] l'exemple d'un gentil transportant des cruches de vin, je pourrais penser que c'est [seulement] alors que nous supposons que le gentil craindra son retour imminent, mais dans le cas d'un bateau ou d'un chariot, il peut naviguer et faire ce qu'il veut sans crainte. Et s'il enseignait [seulement] l'exemple d'un bateau ou d'un wagon et non celui de laisser un gentil dans son magasin, je pourrais penser que le gentil craindrait de le faire seulement en premier lieu, de peur que le juif ne quitte par un chemin et revenir par un autre et le voir, alors que dans le second cas, il pourrait dire que je fermerai le volet et ferai ce que je veux. Par conséquent, les trois exemples doivent être énoncés et, dans l'ensemble, la halakha est conforme à R. Shimon b. Gamliel.]

Jerusalem Talmud Sheviit

It was stated59Tosephta 4:4, with slightly different wording.: “Rebbi Jehudah said, it happened that we were at Ein Kushin60A place which according to the Yerushalmi [Avodah Zarah 5:4 (fol. 44d)] is near Kefar Shalem and according to the Babli (Avodah Zarah 31a) near Birat Sareqa (fortification of the Saracens). None of these places has been convincingly identified. and ate arum at the end of the holiday at the end of the Sabbatical61The 23rd of Tishre, soon after the end the Sabbatical. Am instruction given by a major authority must represent practice. following instructions by Rebbi Tarphon. Rebbi Yose told him, I was with you but it was only the end of Passover.”
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